ReineDeMonRoyaume



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Perlimpinpin de minuit

La pression d'un genou entre les cuisses et ma bouche s'ouvre en appétit, la langue se mouille comme un sexe. Une mise en touche. Des bras en étreintes rendent la chose vulnérable comme un péché. Et c'est bien charmant. Un éclat dans le bas ventre, des perles scintillantes sur les lèvres. De la poudre aux yeux.

Et puis…  les langues. Pointue et dardant. Epatée. De part et d'autre, l'une lèche l'autre pénètre. Incite. Les deux s'enroulent en chair, en cœur. Les ventres s'épousent sur un même souffle. Cherchent à corps et sans cris l'accord. D'abord le bassin ondule, écarte mes lèvres contre sa chair. L'échine cambrée frémit dans l'attente du désir, d'un manque à combler, une palpitante attente.

Les mains, les jambes s'étirent, s'extirpent d'entrave imaginaire pour cohabiter le temps d'une frénésie. D'emboiter aux mieux, aux pires nos chairs.  Comme une fraise magnifique happée jusqu'à la lie. D'un coup en soubresaut. Sans mots fendue. Le sexe plein de celui de l'autre.

13.4.09 00:00


Complice minuit

Mélange de désirs et de  frissons canailles. Sous le tissu, de sensibles fractions de chair cherchent plaisir comme on happe l’air, avec naturel.
Comme une bourgeonnante volute de chair au clair d’une lune improbable.
C’est certainement un geste farouche.
Tendre à sa bouche…
Tester la capillarité d’une perle et ses lèvres. Confondre l’instant et l’inaltérable. Le soyeux au rugueux à la manière d’un bel orage.
A voir
A savoir
Savoureux.

1.4.09 00:04


Inverse de minuit

Un souffle sur les reins et le creux, comme l'offre s'accentuent. L'ombre se fait la belle et l'intimité se pare à être mirée, goutée, attisée, peut-être même absorbée. Saisie avant d'être oblitérée. Le majeur se mouille et s'en va, revient, agace, tourmente en une suave et voluptueuse caresse. Un tourbillon empaleur... Taquinant le sensible à le rendre fou. Bavant même. N'être plus rien d'autre qu'un sexe. Une furie pleurant, implorant qu' on l'emboite de bonne et rude manière. Et enfin, comme un baume. En faim… happer son encontre à devenir qu'un seul et unique monstre gémissant et frénétique.
6.2.09 00:12


Heurts de minuit...

 

Un sexe à cueillir comme une bouche à nourrir, de plus, gourmande.

La chaleur d'une pression, petite au abord, puis fendante entre les lèvres où les doigts se mélangent, s'abîment, emmêlent. L'appui salive, dévore . Le miroir renvoie l’histoire, dessinée, encouragée de belles manières, en courbes de chair et de feu autour de pâles pieux. Des souhaits et des désirs créent l'élixir, de fougues et talents...

-Voluptueuse à la calligraphie, elle virevolte, se darde, se pare de suc. Déliée entre les lèvres, puis engoncée dans la chair elle m'arrache et m'entraine en des raisons que milles noms ne sauraient décrire. Seule la cambrure devient un pourparler suffisamment éloquent.

Deux mains ne suffisent pas, elles n'assurent  qu'un repli à l'ennui.

Un devenu festin.

Un gémissement.

Un rouge aux joues certain.

Il faut absolument perdre toutes mesures.

 

28.1.09 00:03


Demi lune à minuit

 

Venir, sur… 

Souvenir.

Le déclic et les doigts entrouvrent les lèvres, passent, glissent, lèchent.

Et là, il faudrait une bouche pour s'y caller, une langue pour assouplir le tendre en dur.

Il faudrait recommencer, là, de suite et cent suites n'y suffiront pas pour rattraper le temps.

Vous y pensez?

Aux cuisses qui s'écartent, à cette croupe qui s'abaisse sur votre sexe érigé? Petite perfection entre chairs.

J'y pense, j'y rampe certaines nuits, blême jusqu'au plaisir, le corps soubresaut au bout de mes doigts, je rêve de proximité. De sexes humides pour ventres affamés, de bouches avides. De prise en lèvres en pointe de poivre,

Le grain, d'un rouge certain.

Je rêve de vous, de lui, de mois à l'an vert.

Avide

je rêve de vous.

 

14.10.08 00:09


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